Après 70 ans Colette Moret quitte El-Jadida

Par Mustapha Jmahri
Pour des raisons de santé, la Jdidie Colette Moret a quitté El Jadida en ce début d’octobre 2020. Elle a accompagné son fils Jean-Luc Zanca vers la ville de Nice où elle s’établira désormais. Cette ancienne monitrice d’éducation physique a passé toute sa vie au Maroc puisque née à Ifrane dans les années 1940, elle est arrivée, à dix ans, à El Jadida en 1952.
Avant son départ, Colette Moret m’a confié qu’elle laisse son cœur au Maroc car c’est dans ce pays généreux qu’elle a passé toute sa vie et elle y laisse désormais son histoire familiale, ses souvenirs, ses habitudes et toutes ses connaissances.
Colette est une figure bien connue dans l’histoire contemporaine de la ville d’El Jadida notamment par son implication dans la création de la première équipe de majorettes dans la ville au début des années 1970. C’est en effet Colette qui a entraîné et conduit les défilés des majorettes lors des fêtes du Trône et des fêtes de la Jeunesse pendant cette période. L’histoire de cette riche expérience est relatée par l’intéressée dans mon livre « El Jadida, Paroles de femmes » paru en 2016.
Après sa naissance à Ifrane où son père travaillait dans l’énergie électrique, Colette était venue à El Jadida lorsque son père y fut nommé directeur de l’énergie électrique dans les années 1950. Il dirigeait l’installation qui se trouvait rue Balestrino et qui dépend aujourd’hui de l’ONE.
Colette qui parle couramment l’arabe a été à l’école des filles avec comme amies de classe Fatima Ait-Kaci et Meriem Boujibar. En 1955, elle intégra le lycée ibn Khaldoun. En 1962-63, elle fut nommée monitrice d’éducation physique au collège Chouaïb Doukkali, dans l’ancien bâtiment, qui devint ensuite collège Lalla Meriem.
Ses nombreux amis jdidis ne l’oublieront jamais et lui souhaitent bonne santé et longue vie.
jmahrim@yahoo.fr
















Un grand bonjour pour madame Colette
La majorette jdidia t embrasse babeth
Bonjour, ma chère Colette, la nouvelle de ton départ d’El-Jadida met fin aux bons moments que nous avons savouré avec les amis qui tous appréciaient ta compagnie et ton éternelle bonne humeur ;Oublier tout ça aussi rapidement que la nouvelle de ton départ est chose difficile, voire impossible car nous aurons beaucoup de mal à imaginer un événement à El-Jadida où tu ne pourrais pas te trouver;mais si tel est ton festin, qu’il contribue à ton bonheur parmi tes proches qui, j’en suis convaincue,prendront bien soin de toi. Comme tu vas nous manquer !……Je t’embrasse avec toute la tendresse contenue dans mon coeur.Ton amie qui t’aime très fort et qui ne t’oublie pas :Khadija Bouchtia
Je m’appelle Anthony Puglisi et je suis le fils de Éric Puglisi le fils de Colette Moret donc je suis son petit fils j’ai pas beaucoup vu ma grand mère car elle a passé toute sa vie au Maroc mais j’ai hâte qu’elle revienne elle me manque beaucoup
Amina Bouchtia
Mes hommages à cette grande Dame connue sous le nom de Mme Puglisi, notre ancienne professeur d’éducation physique! J’ai eu l’occasion de la revoir durant mes vacances au Maroc il y a quelques années. Que c’est triste de la voir quitter El-jadida! Mes souvenirs d’enfance et de jeunesse en sa compagnie resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Je lui souhaite un prompt rétablissement et une longue vie inchallah.
Bonjour, ma chère Colette, la nouvelle de ton départ d’El-Jadida met fin aux bons moments que nous avons savourés avec les amis qui tous appréciaient ta compagnie et ton éternelle bonne humeur ;Oublier tout ça aussi rapidement que la nouvelle de ton départ est chose difficile, voire impossible car nous aurons beaucoup de mal à imaginer un événement à El-Jadida où tu ne pourrais pas te trouver;mais si tel est ton destin, qu’il contribue à ton bonheur parmi tes proches qui, j’en suis convaincue,prendront bien soin de toi. Comme tu vas nous manquer !……Je t’embrasse avec toute la tendresse contenue dans mon coeur.Ton amie qui t’aime très fort et qui ne t’oublie pas :Khadija Bouchtia
Chère Colette,
Tu tournes une page de ta vie et la communauté des nouveaux jdidis que tu avais accueillis avec beaucoup de sympathie a le coeur serré. Ta bonne humeur, ton sourire éternel et ta joie communicative vont demeurer dans notre mémoire. Nous avons eu le plaisir de te côtoyer lors de nos marches à travers les Doukkala, nous avions la joie de te rencontrer dans différentes manifestations de la ville et tu vas laisser une place vide.
Mais nous comprenons cette décision et nous te souhaitons une meilleure santé.
Avec toute notre amitié…