Published On: mer, Juil 10th, 2013

Les journaleux

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presseLa ville d’El Jadida doit s’estimer heureuse d’avoir le plus grand nombre de journaleux pardon de ‘’journalistes’’. Eh, oui de journalistes tombés de la dernière pluie.

Partout dans le Maroc et surtout à El jadida, le nombre de scribouillard a augmenté d’une manière vertigineuse .

Hormis une dizaines de journalistes dignes de ce nom, bon nombre de journaleux, surtout régionaux ont émergé ou poussé comme des champignons . Leur seuls soucis, c’est ramasser un peu d’argent par ci, par là ou tout simplement s’approcher des autorités. Parfois tout simplement assurer un déjeuner copieux ou un dîner aux frais de la princesse

Avoir beaucoup de plumes dans les champs médiatiques, C’est normal dans la mesure où l’espace démocratique s’élargit de plus en plus. Cependant cet acharnement pour refléter la réalité régionale dans ces journaux est loin d’être prometteuse. La crédibilité des articles laisse beaucoup à désirer. Et, nous disons à ces ‘’intrus’’ que tout le monde peut écrire, mais tout le monde ne peut pas être journaliste.

Un stylo à la main ou un appareil photo collé sur les hanches et vous voilà ‘journalistes’’ . C’est vraiment aberrant’ de leur accorder le nom de journalistes. Ils sont devenus tels les ‘’neggafates’’

Ces chasseurs de primes qui provoquent les lecteurs et les fonctionnaires de l’état pour leur soutirer d’une manière maligne une contre partie soit sous formes d’interventions soit sous formes financières claires et nettes. C’est un peu le jeu des laudateurs à la pige. La solution la plus simple pour ces scribouillards, c’est de céder la place aux personnes intègres et capables d’assumer la responsabilité, la véracité et la crédibilité  des informations.

 

 

 

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