El Jadida la ville prestgieuse By: A. Aboulkacem
El Jadida se situe à 90 km de Casablanca, à 15 km d’Azemmour, à 70 km d’Oualidia et de 196 km de Marrakech. Cette splendide ville, Jouit d’un climat favorable pour la baignade, les sports nautiques et la voile. Elle présente des potentialités touristiques très importantes.
Cette prestigieuse ville, peut s’adapter à toutes sortes d’activités car tous les critères et facteurs de réussite s’y trouvent réunis.
Les bonnes volontés n’y manquent pas. Beaucoup de projets ont vu le jour dès l’arrivée du gouverneur monsieur Maad Jamai. Ce dernier a dépoussiéré beaucoup de projets qui étaient oubliés dans les tiroirs de la province. Il a donné un nouveau dynamisme et une nouvelle peau à cette coquette ville.
VOLET HISTORIQUE
Evoquer les éléments de l’histoire de la région des doukkalas, parler d’El Jadida c’est parler de cette ville qui était l’une des plus belles forteresses portugaises. Elle fut prise en 1502, édifié en 1514 et évacué en 1769 représentant ainsi la dernière place portugaise au Maroc Lusitanien.
D’une beauté saisissante, la cité portugaise doit sa célébrité par ses remparts infléchis, sa somptueuse citerne et l’église de l’assomption.
Appelée Mazagao, elle prend bientôt l’aspect d’une petite ville médiévale typiquement portugaise.
Libérée 200 ans plus tard, sous le régime du souverain alaouite, sidi Mohammed Ben Abdellah, Mazagao occupée devient alors El Brija Al jadida (la nouvelle forteresse). Elle fut transformée en 1541 en citerne composée de 25 piliers en pierres de taille soutenants des voutes successives au dessus du sol pavé recouvert d’eau (c’est une immense construction souterraine)
En 1820, une colonie juive obtint la permission de s’y installer. Ainsi Mazagan eut-elle le privilège de rassembler des hommes d’origine et de religions différentes dans une société de paix et de tolérance. Mazagan est devenue la sœur jumelle de Sintra au Portugal.
Durant la période du protectorat, français, la région des Doukkala va jouer un rôle important sur le plan intellectuel et politique. L’engagement de l’illustre, comme Abouchouaib Addoukkali, fondateur du mouvement assalafia et aussi Abderrahman addoukkali, homme de culture et d’engagement, ou encore le grand nationaliste cheikh Mohammed Errafiî ont marqué les générations Doukkalis. Les forces du protectorat ont manifesté un grand intérêt pour cette région dotée de richesses des terres agricoles, de la proximité de Casablanca, des futurs grands axes routiers et du port d’El Jadida, tout cela va séduire de nombreux colons qui s’installent dans la région. La ville d’El Jadida, changera encore une fois de nom. Baptisée Mazagan, elle sera surnommée par la maréchal Liauty le Deauville marocain. Avec des bâtiments comme le théâtre municipal, la poste, la banque du Maroc et de nombreux immeubles d’habitations, cette ville dispose actuellement d’un patrimoine architectural prestigieux.
MAZAGAN AUX YEUX DES JDIDIS D’ICI ET D’AILLEURS
Beaucoup de Mazaganais natifs de cette ville au charme tout à fait particulier, éprouvent une nostalgie qu’ils gardent jalousement dans les annales de leurs souvenirs. Mazagan qui demeure la cité enchanteresse et accueillante, garde un très fort pouvoir d’attraction et de fascination. Plusieurs sociétés cinématographiques nationales et internationales, ont choisi comme lieu de leurs actions cette ville de milles facettes qui présente tous les atouts dont rêvent les cinéastes. Elle continue à éblouir et à fantasmer ses visiteurs.
Les Mazaganais résidants au Maroc ou loin du Maroc, ont cette ville dans le cœur et dans l’esprit. Ils pensent toujours à cette coquette ville qui a donné parmi ses grands notables, ses grands écrivains, Driss Chraïbi, Un des grands écrivains marocains de langue française.
Abdelkbir Khatibi : Romancier, sociologue et spécialiste de la littérature maghrébine et francophone.
Ainsi que le célèbre artiste peintre et l’un des précurseurs de la peinture marocaine contemporaine : André El Baz qui, dans son œuvre,’’El Jadida ma ville’’, il proclame la relation particulière qui le lie à sa ville natale. Quelle fierté pour lui d’utiliser le pronom possessif MA! Quel bonheur éprouve le peintre à designer SIENNE la ville d’El Jadida.
A Mazagan, aussi l’humour était florissant, comme disait notre ami Belaid Bouimid, journaliste et caricaturiste : ’’Doukkala c’est Ould Quarrad, c’est Naynia, c’est Zaatout, c’est aussi Ahmed Snoussi Bziz.’’
Mazagan…El Jadida, capitale des doukkalas , mais aussi capitale du cheval. Chaque année on y organise le célèbre moussem de Moulay Abdellah, qui est considéré comme l’un des plus anciens et des plus célèbres du Maroc.
Vu l’importance qu’occupe le cheval dans la vie du citoyen doukkali, sa majesté le roi Mohammed VI, que dieu le glorifie, s’est fixé l’objectif de créer depuis le 20 mai 2008, l’association du cheval qui se tient régulièrement chaque année à l’hippodrome Princesse Lalla Malika.
El jadida, c’est aussi la capitale du faucon, belle créature vénérée par la grande passion des souverains Alaouites. Quatre associations de fauconniers, font partie intégrante du patrimoine doukkali.
Maintenant, la prestigieuse ville d’El Jadida bénéficie d’un grand projet qui comporte 3 grands volets : social, économique et mise à niveau urbaine.
Cette ville qui dépasse 200.000 habitants est devenue une ville champignon
Sa situation géographique idéale lui a donné la chance d’avoir le plus grand port d’Afrique :Jorf Lasfar qui est considéré comme l’un des poumons économiques du royaume .
Ainsi, El Jadida n’était pas choisie au hasard par L’aménageur, International Kezner, qui a décidé d’y implanter Mazagan Beach et Golf Resort. .Un site touristique marocain, à 84 km au sud-ouest de Casablanca, dans la province d’El Jadida. Il se situe entre El Jadida et Azemmour. Le Mazagan Beach Resort est établi sur un domaine naturel de 250 hectares dominant la côte atlantique .Ce complexe de luxe 5 étoiles dispose du Mazagan Golf Club, un parcours 18 trous conçu par le golfeur professionnel Gary Player.
















