Published On: lun, Août 6th, 2012

L’être féminin est au centre du monde mais aussi au cœur des hommes (par: My driss Semlali)

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Depuis toujours, à chaque époque, la femme a été l’inspiratrice, la muse d’une multitude de poètes. Jusqu’à aujourd’hui il est resté le plus beau et le plus inépuisable des sujets. La femme par sa beauté incontestable, sa grâce, sa douceur, son élégance, sa sensualité, ses charmes, a été comparé à tout les plus beaux trésors dont regorge notre monde. Évocatrice d’admiration, de fougue, d’amour passionnel, de désir ardent,elle a été sublimée par la plume des plus grands poètes. Amis lecteurs je te présente dans cette anthologie un ensemble de poèmes qui font l’éloge de la femme.

Le premier poème qui dresse un éloge de la femme commence en 630 avant JC, avec la poétesse Sapphô car la femme attire aussi bien les hommes que les femmes. Dans son poème, « A une aimée », il est question d’un sourire et d’une grâce qui paralyse tout le sens de la poétesse et éveil en elle un feu de passion. Bien plus tard, en 1829 Alfred de Musset écrit « l’Andalouse » car toutes les femmes du monde possèdent une beauté propre à leurs origines, il nous décrit une femme à la sensualité impertinente avec une « chevelure qui l’inonde » et de « grand sourcils noirs » qui nous entraîne dans un cadre exotique propice à la passion. En 1841 on retrouve deux poèmes où la femme apparaît comme un être indispensable pour le monde, un être de douceur qui dompte le cœur des hommes, un être de beauté « qui charme ou rêve » il s’agit de « Les femmes sont sur la terre » de Victor Hugo et « Une femme est l’amour » de Gérard de Nerval. Charles Baudelaire continue ce voyage parmi les plus somptueux poèmes sur l’être féminin en nous emportant avec deux poèmes de son recueil Les fleurs du Mal publié en 1857 « La Beauté » et le « Serpent qui danse » Dans ce deuxième poème on découvre le désir ardent et fervent des hommes pour la Femme, pour son corps qui ondule, sa démarche gracieuse et délicate et les charmes d’un corps nu « que j’aime voir chère indolente de son corps si beau ». « Carmen » poème écrit en 1861 par Théophile Gautier est une manière originale de célébrer la femme car le poète s’appuie pour la décrire sur ses défauts « Carmen est maigre- un trait de bistre cerne son œil de Gitana » cela la rend unique et d’autant plus magique car elle n’apparait pas comme une belle femme mais déchaine pourtant toutes les passions amoureuses. La femme est une muse incontournable , c’est pourquoi le poète Paul Verlaine s’est laissé ensorcelé à son tour, il écrit « A une Femme » en 1866, un poème qui s’adresse à une femme inconnue car les femmes sont ses plus grandes inspiratrices, en un regard, par leur yeux comparable à des astres elle le fascine et provoquent sa création artistique. Comment mettre les mots justes sur une beauté fascinante quand rien n’est plus beau que ce qu’on a devant soit, tel est le thème du poème « La Mémoire » de François Coppée écrit en 1877, il est désarmé devant les charmes qui émanent de la femme et cherche à trouver en vain « des mots qui la peindront ». Enfin se termine en beauté notre voyage au cœur des femmes avec le poème «les yeux d’ Elsa » de Louis Aragon écrit en 1959, ce poète fou amoureux d’Elsa Triolet à écrit de nombreux poèmes d’amour pour elle et lui a même composé un recueil, ici il s’émerveille devant la beauté de son regard « Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire, j’ai vu tout les soleils y venir se mirer », un regard auquel il se raccroche, elle est sa force contre la souffrance, ses yeux le font voyager

                                                                                                           NB:je voulais mentionner le nom du peintre de ce tableau  mais  je ne l’ai pas trouvé

 

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