Published On: mer, Juil 16th, 2025

A El Jadida, on ne conduit plus, on s’évite

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Brahim . EL 

Avec le nombre de véhicules particuliers qui ne cesse d’augmenter pour multiples raisons : c’est devenu un moyen de locomotion nécessaire et plus un luxe, facilités financières pour se le procurer…entres autres, conduire à El Jadida est devenu une aventure dûe essentiellement à la nonchalance d’un bon nombre de conducteurs mais aussi et surtout à l’état lamentable des routes.

Il faudrait saluer au passage les efforts déployés par les services compétents de la sureté provinciale qui ne ménagent aucun effort pour un strict respect du code de la route. Mais malheureusement au niveau du comportement de certains chauffards, il y a encore du chemin à faire.

Certaines artères de la ville sont devenues des points noirs à contrôler comme du lait sur le feu comme disait un sage.

Le boulevard Ennasr est très fréquenté vu qu’il constitue un raccourci qui mène au centre-ville en longeant la corniche, au sud de la ville, pour arriver au niveau des remparts de la cité portugaise. La fréquence d’utilisation de cet axe a plus que doub en ce moment de vacances d’été.

Malgré son étroitesse et sa proximité d’un certain nombre de quartiers populaires d’une grande densité, on roule comme on veut sans se soucier des dangers imminents. En attendant l’installation de radars fixes, il serait souhaitable d’intensifier des radars mobiles à l’instar de ce qui se fait depuis quelques jours au niveau du boulevard Ibnou Badiss. Ceci nécessiterait la mise en place des plaques métalliques fixant la vitesse tout au long du boulevard Ennasr et aussi des dos d’ânes.

La nuit, le risque des accidents devient de plus en plus grand à cause  d’un éclairage public lamentable.

 

 

 

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